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Meet the makers : Michel AG Hermans, sculpteur

Rencontre avec Michel AG Hermans. Michel est ingénieur architecte mais il est également sculpteur à ses heures perdues. Véritable passionné et fervent utilisateur du fablab depuis plusieurs années, son travail allie artisanat et impression 3D.
  1. Quel est ton profil de maker ? Artiste et maker depuis toujours ?

J’ai toujours été bricoleur. Mais avant de découvrir l’univers des fablabs, j’utilisais uniquement des outils plus « traditionnels », le numérique n’était pas intégré à mon travail.

  1. Qu’est-ce qui a éveillé ton intérêt pour les fablabs ? Qu’est-ce qui t’a motivé à venir ?

J’ai tout d’abord commencé à faire de la sculpture de manière traditionnelle il y a cinq ans. Et, en parallèle, j’ai commencé à apprendre à utiliser le logiciel « Blender ». Une fois que j’ai su le manier correctement, j’ai voulu intégrer l’impression 3D à mes sculptures, je me suis donc renseigné sur les endroits où je pouvais trouver une imprimante 3D et je suis tombé sur le cityfab1.

  1. Quels sont les avantages à venir utiliser un lieu comme le cityfab1 ?

J’aime le fait de contrôler le processus : je dessine, je m’occupe de certains réglages et j’imprime. C’est super ! En plus de cela, les prix sont abordables et clairement, le contact avec les autres usagers mais aussi avec l’équipe est un réel plus.

  1. Quelle est ta machine de prédilection ? Pourquoi ?

Je n’ai pour l’instant utilisé que l’imprimante 3D. C’est vraiment une machine idéale pour faire du prototypage. Et comme mon but n’est pas de faire des séries, elle me convient parfaitement.

  1. Peux-tu nous expliquer dans les grandes lignes comment tu procèdes ? 

Je commence par dessiner la future sculpture sur Blender. Une fois satisfait, je l’imprime en 3D avec du PLA. Il arrive parfois que je commence par une impression en taille réduite, uniquement pour valider le modèle. L’avantage du PLA est qu’il peut être fondu, comme de la cire. (Le PLA est un bioplastique à base de maïs, et biodégradable, cet aspect écologique n’est pas négligeable). Une fois l’impression terminée, il faut tout de même poncer et retravailler la pièce en PLA pour ensuite la transmettre à un fondeur qui pourra faire un moule en céramique sur base de ma sculpture et qui y coulera ensuite le bronze.
Après cette étape, il reste encore tout le travail de postproduction à faire (ciselage, ponçage, et patine éventuelle).

  1. Pour finir, qu’est-ce qui t’a attiré dans la sculpture ?

J’ai longtemps voulu m’exprimer à travers le dessin, mais je sentais qu’il manquait quelque chose. En essayant la sculpture, il s’est vraiment passé quelque chose : je me suis senti au bon endroit !

Plongez dans l’univers de Michel en allant faire un tour sur sa page instagram !

Aussi, si vous avez vous-même envie de vous former à l’impression 3D, jetez un oeil à nos formations. 🙂

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